Le facteur aggravant

Je pourrais vous parler du facteur révolutionnaire,
du révolu( fonc)tionnaire prêt-à-pester mais à quoi bon s’attarder sur son cas. Byzance(no) est irrécupérable.
Je vous parlerai plutôt de schizophrénie - ce qui ne nous éloigne pas vraiment du sujet - et plus précisément d’un de ses facteurs aggravant que les spécialistes refuseraient d’identifier comme tel, la socialistoïde neurovirale. La gôchiole si vous préférez. Cette hypothèse devrait d’ailleurs plaire au professeur Woland car elle est fondée sur la même intuition, à savoir que le socialisme est un produit, un monstre de déficience mentale. Son prolongement radical rouge correspondant au stade terminal de la maladie.
Le point de départ est peut-être le refus du réel et de ses retournements imprévisibles jugés trop dangereux puis inacceptables, doublé d‘une peur du risque viscérale. Une angoisse qui vire à l’obsession du contrôle sur tout ce qui frêne la fuite en avant vers le meilleur des mondes. Cet idéal, cette « perfection » étant inaccessible, le sujet devient incapable de quitter sa bulle protectrice, un monde parallèle illusoire et liberticide qui s’effondrera sur lui-même tôt ou tard sous le poids de tout ce qu’il ne saurait voir.
« Etre fidèle aux idées reçues c’est souvent être infidèle à son idéal » disait Bernard Kouchner dimanche dernier chez F.O.G. (france5). Toutes les idées reçues donc, même si celles-ci sont simplement l’expression naturelle de certains faits bien réels ou l’observation de grands principes immuables. Comment mettre mieux en évidence le syndrome de l’antimonde ! Merci Bernard !
Comment expliquer aussi cette récente « étude réalisée par l’Ifop, à la veille de la Fête de l’Humanité, sur la base d’une année de sondages » auprès des sympathisants communistes :35 % à estimer qu’« il faut rétablir la peine de mort » ; 37 % à considérer qu’« il faut que l’État donne plus de liberté aux entreprises » ; 42 % à juger que « les chômeurs pourraient trouver du travail s’ils le voulaient vraiment ». Enfin, 49 % – presque un électeur communiste sur deux – affirment qu’« il y a trop d’immigrés en France ». (source). Pourquoi ces gens ne se désolidarisent-ils pas de leur famille idéologique ?! Schizophrénie ?
En tout cas le « Zone interdite » spécial schizophrénie m’a bien fait rire ; une perle de caricature involontaire ! L’un des patients suivis était invité sur le plateau de l’émission, après le reportage. Celui-ci était fier de nous montrer sa dernière toile, une croûte peignant les drag-queens et les monuments historiques parisiens à dimensions égales pour signifier que la gay-pride est un patrimoine culturel. Son co-locataire quant à lui s’est engagé auprès des clandestins de Cachan.
J’adore !
1 Comments:
effectivement, j'adhere totalement.
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