Culture de la vie


David Seamands «La guérison des souvenirs»:
« Mon péché, ton péché
Néhémie et Esdras étaient des hommes justes. Vous pouvez être une personne juste qui n'est pas impliquée de manière directe avec les vices présent dans cette nation. Mais aucune tentation n'est pas commune à l'humanité 1Co.10:13. Nous pouvons tous nous identifier avec les racines de chaque péché Ro.3:23.
Prenez, par exemple, le sang innocent répandu dans l'acte de l'avortement. Vous pouvez n'avoir jamais participer à un avortement, nous nous sommes tous coupables des péchés à la racine qui ont donné place à une telle activité. Je peux penser à 5 racines communes qui conduisent à l'avortement: la convoitise, l'amour du confort, l'amour de l'argent, le rejet et l'incrédulité.
P.96 - La convoitise, parce qu'elle est souvent le contexte pour la conception irresponsable. - L'amour du confort, parce que la décision d'avorter est souvent faite pour éviter l'inconfort de la grossesse. - L'amour de l'argent, à cause du choix d'éviter le sacrifice financier même au prix d'une vie humaine. - Le rejet, à cause de sa peur du rejet par la société ou son ami de coeur, la solution d'une femme est en fait de rejeter l'enfant qui se trouve dans son sein. - L'incrédulité, parce que nous mettons de côté l'existence d'un Dieu juste qui va sûrement honoré une décision difficile mais juste. La voix de l'incrédule conclut: «Si j'ai ce bébé, cela va ruiner toute ma vie!»
Voici les luttes communes à nous tous et elles illustrent, par conséquent, le besoin d'une identification honnête avec les péchés de notre nation quand nous nous tenons sur la brèche, Ez.22:30 demandant la miséricorde de Dieu. »
Pour ceux qui considèreraient avec mépris que j’essaie de leurs «vendre ma religion » ( sic. Commentaire émis sur Dailymotion ), qu’ils sachent que convaincre n’est pas contraindre et que oui, la chrétienté est pour moi une éternelle source de vie. Bien heureusement elle n’est pas la seule et nous pourrions certes nous contenter du serment d’Hippocrate qui posait déjà les bases médicales de la vocation pro-vie :
"Je jure par Apollon, médecin, par Esculade, par Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que je remplirai, suivant mes forces et ma capacité, le serment et l'engagement suivants:[...]Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni ne prendrai l'initiative d'une pareille suggestion; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif".
« Mais alors, les médecins avorteurs seraint-ils des parjures? Et ce qui ne disent rien sur cette contradiction fondammentale aussi? » : blog pour la vie.
A l’autre extrémité du combat contre les pulsions de mort hissées - perversion absolue, terminale - au rang de libertés souveraines, se trouve banalisée la pratique de l’euthanasie. Pour ma part, il me suffit de poser le regard sur la photo d’une fillette qui a survécue au poison fataliste pour comprendre l’horreur kafkaïenne de la mort assistée.
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