lundi, avril 10, 2006

Faces de craie, voilà le tableau.

Lorsqu’on me jeta des pièces à la figure dans le métro, lorsqu’on me jeta des poignées de cailloux dans le dos alors que je rentrais tranquillement chez moi, lorsqu’on mit le feu à mes cheveux dans le tramway, je pensaient naïvement que ces « jeunes gens » en colère se trompaient de cible. Je leur en voulais simplement parce qu’ils me prenaient pour un sale raciste alors que j’étais de ceux qui défendaient leur cause et partageaient leur souffrance, étant moi-même "victime d’une société méprisant les différences". Moi qui suivi une manifestation pro palestinienne à vélo dans la ville la plus verte de France ! Comment pouvaient-ils s’en prendre à quelqu’un qui respirait la tolérance et le pacifisme tant par ces propos que par sa tenue vestimentaire ?!
Beaucoup de gens doivent se poser cette question actuellement, notamment parmi les sans culottes anti CPE agressés par leurs "co-victimes", sans pourtant y déceler la forme de racisme la plus virulente en Europe et sans cesse étouffée par nos médias aux ordres.
Bravo pour cette initiative courageuse.

1 Comments:

Anonymous Anonyme said...

Et oui... à force de nous renier, nous nous condamnons.

avril 10, 2006  

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