REDNECK, il rote mais il est sympathique
La rednecktitude est le mode de vie le plus méprisé du monde, bien plus encore que notre « bofitude » stigmatisée (mot à la mode, désolé) par les éducateurs du peuple pour ne pas que cette maladie fachistoïde étouffe les « belles âmes ». Le redneck lui est armé, individualiste et Bush serait le plus puissant d’entre-eux !!!
« CONFESSIONS ESTIVALES D'UN REDNECK DU NORD
Comment les héritiers de la Magna Carta britannique, du Bill of Rights américain et de la Déclaration des droits de l'homme de 1789 sont-ils devenus si puérils et serviles devant l'État ? Comment se fait-il que nos contemporains trouvent normal de demander des permis pour ceci et pour cela, de répondre à des questions indiscrètes de l'autorité, de se soumettre aux réglementations minutieuses de tyrannies administratives comme même Tocqueville, peut-être, n'en aurait pas imaginé? Dans quelle mesure, et jusques à quand, doit-on respecter l'opinion commune quand elle se traduit par des contrôles coercitifs croissants contre des modes de vie pacifiques mais impopulaires? Comment demeurer révolutionnaire tranquille? Où ces interrogations se situent-elles en regard de la place de l'homme dans l'univers?
Cet été-là, je mis – un peu – ces questions en veilleuse pour me retirer, naïf que j'étais, dans un lieu « où on ne voit l'État nulle part », comme disait Thoreau.
Peut-être aussi succombai-je à la tentation du redneck, mais quel homme libre connaissant l'Amérique en est à l'abri ? Le terme « redneck » décrit le travailleur blanc pauvre qui, courbé par les travaux extérieurs, se fait brûler la nuque par le soleil des États du sud, voire de la Pennsylvanie et de la Nouvelle-Angleterre. D'autres interprétations font remonter le terme aux « redshanks », rebelles écossais, ou aux « redlegs », esclaves blancs du Sud ou des Caraïbes. Le redneck est resté du « white trash », sorte de nègre blanc dont le mode de vie déplaît à l'intelligentsia. Selon Jim Goad, le redneck est, historiquement et culturellement, un rebelle qui s'oppose à la religion établie et aux flics. »
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Comment les héritiers de la Magna Carta britannique, du Bill of Rights américain et de la Déclaration des droits de l'homme de 1789 sont-ils devenus si puérils et serviles devant l'État ? Comment se fait-il que nos contemporains trouvent normal de demander des permis pour ceci et pour cela, de répondre à des questions indiscrètes de l'autorité, de se soumettre aux réglementations minutieuses de tyrannies administratives comme même Tocqueville, peut-être, n'en aurait pas imaginé? Dans quelle mesure, et jusques à quand, doit-on respecter l'opinion commune quand elle se traduit par des contrôles coercitifs croissants contre des modes de vie pacifiques mais impopulaires? Comment demeurer révolutionnaire tranquille? Où ces interrogations se situent-elles en regard de la place de l'homme dans l'univers?
Cet été-là, je mis – un peu – ces questions en veilleuse pour me retirer, naïf que j'étais, dans un lieu « où on ne voit l'État nulle part », comme disait Thoreau.
Peut-être aussi succombai-je à la tentation du redneck, mais quel homme libre connaissant l'Amérique en est à l'abri ? Le terme « redneck » décrit le travailleur blanc pauvre qui, courbé par les travaux extérieurs, se fait brûler la nuque par le soleil des États du sud, voire de la Pennsylvanie et de la Nouvelle-Angleterre. D'autres interprétations font remonter le terme aux « redshanks », rebelles écossais, ou aux « redlegs », esclaves blancs du Sud ou des Caraïbes. Le redneck est resté du « white trash », sorte de nègre blanc dont le mode de vie déplaît à l'intelligentsia. Selon Jim Goad, le redneck est, historiquement et culturellement, un rebelle qui s'oppose à la religion établie et aux flics. »
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