vendredi, novembre 03, 2006

Brassens autrement, brassé autrement.


« BRASSENS EN AFRIQUE

est le témoignage de la beauté du métissage culturel. " En ce début de millénaire, l’heure n’est plus au sectarisme culturel -(mais au multiculturalisme sectaire, ou acculturation)-. L’homme doit redécouvrir l’univers dans lequel il vit, grâce aux voyages. La musique n’a ni frontière, ni couleur"-(d‘ailleurs, je trouve que la gamme en do majeur jouée au piano a une connotation trop albinophile)-, explique l'interprète. De l’Afrique à l’Europe, de l’Amérique à l’Océanie, Brassens se chante avec ou sans accent.

Faire du Brassens autrement -(autrement quoi ?)-, le pari est réussi. L'originalité ne trahit en rien l'auteur des textes. Au contraire. -(Au contraire j’ai dit.)-
A ceux qui identifieraient les fans du chanteur moustachu à d'éternels nostalgiques -(les anciens français)-, qu'ils écoutent bien Kristo Numpuby -(un nouveau français)- : rap et slam s'inspirent du maître ! -(…du slam et du rap ? Brassens ? Ah!)- Et oui."

Le dépaysement est total : Fermez les yeux, imaginez Brassens dans un quartier de Douala, de Kinshasa, de Dakar ou de Pointe à Pitre -(maintenant ouvrez les yeux)-. Accompagné de musiciens, de danseuses et de danseurs africains, la pipe sur les lèvres, il donne de la voix sous une chaleur moite. »….blablabla…blablabla…il n'y a donc pas tant de différences entre nos deux cultures, concluait le présentateur du JT sur france2. A en perdre son accent.

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